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La CORSAVEM – Corse association d’Aide aux Victimes de d’infractions Et de Médiation pénale – est une association loi 1901 créée en 1997, agréée par le Ministère de la Justice et conventionnée par la Cour d’appel de Bastia. 
L’association est fédérée par FRANCE VICTIMES (anciennement INAVEM – Institut National de l’Aide aux Victimes et de Médiation), Citoyens et Justice et la FNACAV.

L’association est composée de juristes et psychologues cliniciens qui vous aident à faire valoir vos droits, vous accompagnent dans vos démarches et vous apportent un soutien psychologique.

Reconnue d’utilité publique, la fédération regroupe les associations agréées par le Ministère de la Justice qui accueillent toutes les personnes victimes d’infraction pénale ainsi que leurs proches.

Vous êtes victimes d’une infraction pénale : 

De violences volontaires, d’une agression, de menaces, d’une agression sexuelle, de harcèlement, d’une escroquerie, d’un vol, d’un accident de la circulation, d’injures, d’un cambriolage…

Une équipe de professionnels est à votre disposition pour :   

De violences volontaires, d’une agression, de menaces, d’une agression sexuelle, de harcèlement, d’une escroquerie, d’un vol, d’un accident de la circulation, d’injures, d’un cambriolage…

Mise en œuvre de mesures de médiation pénale :

La médiation pénale est une mesure alternative aux poursuites quand une infraction de faible gravité est commise. Elle permet d’éviter un procès pénal grâce à un accord à l’amiable entre les parties. L’auteur des faits n’est pas condamné pénalement (peine de prison, paiement d’une amende…).

La médiation pénale a pour objectifs :

  • Assurer la réparation du dommage causé à la victime (remboursement, versement de dommages et intérêts…)
  • Mettre un terme au trouble résultant de l’infraction (ne plus insulter son voisin, ne plus faire de tapage nocturne…)

Mise en œuvre de missions d’administrateur ad hoc :

L’administrateur ad hoc est un mandataire désigné par un juge d’instruction, un juge des enfants, un juge des tutelles, un procureur ou par une juridiction (tribunal correctionnel, tribunal pour enfants), à l’effet de représenter ou assister dans le cadre de la procédure judiciaire un mineur victime qui se trouve en conflit d’intérêt avec le ou les titulaires de l’autorité parentale (père ou mère) ou bien se trouve isolé (en l’absence de parent) ou bien encore en cas de défaut de diligence du représentant légal du mineur.

  • La justice restaurative est gratuite et complémentaire de la justice pénale.
  • La justice restaurative offre un espace confidentiel, sécurisé et volontaire, de parole et d’échanges sur les ressentis, les émotions, les attentes de toutes les personnes concernées par l’infraction et ses répercussions.
  • Elle consiste à faire dialoguer, avec l’aide d’un professionnel neutre et formé, une victime, l’auteur d’une infraction ou toute personne concernée.
  • Elle vise la reconstruction de la victime, la responsabilisation de l’auteur de l’infraction et sa réintégration dans la société.
    Toute mesure de justice restaurative est confidentielle et autonome de la procédure pénale.
  • Elle peut être mise en place à tous les stades d’une procédure pénale : avant, pendant ou après le procès et même en l’absence de poursuites.
  • Son déroulement, son succès ou son échec n’ont pas de conséquence sur la décision judiciaire.
  • Elle est une démarche personnelle et volontaire, et non une décision judiciaire.
  • Elle peut être arrêtée à tout moment par l’un des participants.
  • Son contenu n’est pas communiqué au juge.
  • Siège
    10 bis avenue Emile Sari 20 200 BASTIA
    corsavem@orange.fr
    04.95.34.04.85
  • Bureau d’aide aux victimes du tribunal judiciaire de Bastia
    bav-bastia@orange.fr
    04.95.55.32.03
  • Siège annexe
    corsavem2a@orange.fr
    04.95.10.27.06
  • Bureau d’aide aux victimes du tribunal judiciaire de Bastia
    bav-ajaccio@orange.fr
    04.95.23.62.97